PARTI DES FRANCAIS PROGRESSISTES - ( PFP )
Président : Jacques DAUDON - Vice-président : Michel COTTANCEAU - Secrétaire Denise Normant
HUMANISTES de CŒUR et de RAISON
Serres le 28 Janvier 2003
Le Président Jacques - He nri Daudon
Monsieur Jean-Pierre Raffarin
86360 - Chasseneuil de Poitou
Monsieur le Premier Ministre,
J’ai bien reçu votre réponse du 20 janvier 2004, à notre lettre de décembre, par l’intermédiaire de votre Chef du service des informations, Nicole Martin. Cette dernière, suivant ses dires, a transmis la correspondance à Monsieur Jean-François Mattéi. Soyez-en remercié.
En complément d’information, permettez-moi de mettre l’accent sur les différentes épidémies qui frappent un peu partout dans le monde et plus précisément en Asie. Ces dernières (grippe aviaire, pneumonie atypique, en France : Légionellose) ne sont pas l’effet du hasard mais ont bien leurs racines dans le non-respect des règles biologiques, immuables, de Dame nature . La résultante est patente, sans appel. Par manque de défenses immunitaires, le terrain des plus atteints cède : la porte est ouverte aux maladies ou épidémies. Nous sommes loin des luttes à la Phyrrus, prônées à l’origine par le chimiste et non biologiste Pasteur. On ne combat pas le microbe on redresse le terrain défaillant et tout rentre dans l’ordre.
En ce qui concerne la France, charité bien ordonnée commence par soi-même, nous savons que, outre le déséquilibre de nos terres agricoles très carencées en magnésie (augmentation des cancers), — puissant agent anti-infectieux, rééquilibrant indéniable du système nerveux — auquel s’ajoute la pollution, ce déséquilibre est tel que nous en arrivons à un seuil intolérable pour les organismes. Si nous n’avons plus de petits gibiers sauvages(expl frappant) la faute en incombe aux polluants chimiques. L’alimentation non diversifiée de ces volatiles les rend beaucoup plus fragiles. Les organo-phosphorés, chlorés, ont eu raison de la vitamine E, élément fondamental pour la reproduction. Nous en déplorons le danger pour la population et nous vous avertissons. Si rien n’est fait dans les mois qui suivent, nous ne donnons pas cher de nos chances de survie.
Quelques chiffres, si vous le voulez - bien :
1. La consommation mondiale d’engrais chimiques est passée de 7 millions de tonnes en 1945, à 150 millions de tonnes aujourd’hui. Nous ne sommes même plus pas capables de composter convenablement nos divers déchets.
2. Des pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors qu’il en reste moins de 10% dans les produits végétaux.
3. 80% des animaux élevés en batterie sont malades. Aucun médicament ne rétablira la santé de ces derniers.
4. 5 espèces végétales disparaissent chaque jour.
Ou nous revenons à des méthodes de culture et d’élevage respectueuses de la plante et de l’animal, ou nous pouvons nous attendre dans les mois qui suivent à de véritables plaies d’Egypte. Vous pourrez, si vous le désirez, entrer en contact avec le professeur Jean Boucher de Nantes - Tel 02.40.49.47.90 - 3 rue de Mourzouk.
Croyez, monsieur le Premier Ministre, à notre profond attachement, aux lois de la vie et à la République.