LES RETRAITES, UN SERIEUX PROBLEME A RESOUDRE RAPIDEMENT
Par le Parti des Français Progressistes(1) et l'Union des Contribuables de France(2).
Puissent, les français réagir!
Tout responsable politique à le devoir de se pencher sur ce problème laissé dans l'ombre pour des raisons inavouables d'élection. Son rôle consiste à connaître parfaitement ce sujet, le résoudre et proposer des solutions aux citoyens. Plusieurs centaines de candidats U.C.F aux élections législatives de Juin 2002 vont pouvoir informer le peuple afin que celui-ci puisse réfléchir sur ce contexte et prendre les dispositions nécessaires à son règlement par l'intermédiaire de la souveraineté citoyenne, si besoin était. Leur programme incorpore une révision de la constitution. L’avenir et la richesse de la France sont en jeu.
La France a un système de retretraites à 3 vitesses. Ce système se dissimule derrière 350 caisses et 538 régimes divers.
1er Système : Il appartient aux élus. Il fonctionne en capitalisation. Les performances sont améliorées par des subventions autodistribuées. En théorie et en pratique nos élus n'ont aucun soucis à se faire dans l'avenir.
2ème Système : Il appartient aux fonctionnaires et employés d'établissements publics, qui n'est ni en répartition, ni en capitalisation.
Aussi généreux que le premier, somme de privilèges acquis par des pressions socio-politiques. Il n'est pas soumis aux aléas de l'allongement de la vie ni de la démographie. Les pensions sont garanties par l'Etat, donc par le contribuable. Il n'a en théorie aucun problème d'avenir; en pratique c'est moins sûr.
3 ème Système : Celui de tous les autres Français : en répartition pure, soumis aux aléas de la démographie, chômage et précarité. Non garanti par l'Etat mais par le seul contribuable. Il est condamné à la faillite ou à verser deux fois plus qu'aujourd'hui.
Les deux premier systèmes sont financés par le troisième, le plus pauvre. Aucun jugement de valeur mais où est l'égalité?
La répartition, un problème mathématique du Certificat d'Etudes
En répartition pure, l'argent que donnent les actifs avec leurs cotisations n'est pas épargné par les organismes redistributeurs contrairement à ce qui se passe dans les autres systèmes de retraite. Il est immédiatement réparti sur les retraités qui le dépensent pour vivre.
Ce système n'est équilibré que dans un certain rapport cotisants/retraités ou rapport démographique. La chute de ce rapport (due à la baisse de la natalité et à l'augmentation de la durée de la vie) rend le système impossible à financer.
En 1980, 4 personnes cotisaient pour un retraité qui en profitait 10 ans. En 2000 deux personnes cotisent pour un retraité qui en profitera 20 ans. En 2040, une personne cotisera pour un retraité qui en profitera 25 ans. Il est simple de calculer les charges qui incomberont aux travailleurs de 2040. En 1945, 10 personnes cotisaient pour un. Entre 1980 et 2000 les charges ont été multipliées par 10.
Inutile d'expliquer que l'alourdissement des charges empêchent le travail. 80% des dépôts de bilan sont dus à l'action des Caisses sociales. Il est pourtant reconnu que l'Etat - employeur fait tout pour échapper aux cotisations (primes au lieu de salaires) et ne les paye pas toutes, comme les administrations publiques qui payent après plusieurs années de retard, quand elle les payent ! Quant aux entreprises privées, les plus importantes font du chantage aux licenciements ou délocalisent leurs activités les plus lourdes en personnel. Ici, il est bon de bien faire remarquer que la construction de l'Europe ne peut se faire équitablement que dans la mesure ou tous les pays admis aient les mêmes valeurs économiques (salaires, charges, etc ). D'autre part, la réduction des cotisations sociales sur les petits salaires tirent ces derniers vers le bas. L'augmentation du nombre des emplois précaires ou à temps partiel est alarmante : plus de 6 millions en France. N’oublions pas les délocalisations sur “ place ” avec un exemple stupéfiant relevé par le Docteur Maudrux(3): 10.000 chinois arrivent chaque année à Paris. Ils travaillent surtout dans la confection, dans des conditions relevant de l’esclavage avec la bénédiction de “ responsables ” qui se sont débarrassés des services de police qui s’intéressaient de trop près à ce commerce honteux et connu de beaucoup.
En conséquence ceux qui payent sont de moins en moins nombreux, leurs charges plus lourdes. Un cercle vicieux dont on ne peut sortir qu’en réformant profondément ce problème parfaitement résolvable.
Gérard Maudrux et son équipe, excellents gestionnaires, ont bien démontré ( Caisse des médecins) qu’il n’y a pas d’autres solutions en agissant de cette manière dans le système actuel. Ils n’ont pas résolu le problème, ils l’ont repoussé. Sa franchise l’honore, il faut pourtant sortir de cette situation qui nous amène à la misère.
La Sécurité sociale date de 1945. Ni la IVème ni la Vème République n’ont ouvert le débat démocratique sur la protection sociale. Les seules modifications qui ont été apportées ne touchèrent pas aux bases fondamentales. A quoi pourrait servir une vindicte à l’encontre des responsables , alors que nous avons à notre portée une parade conséquente qui pourrait sur plusieurs décades nous tirer d’affaire !
Avant que de fournir cette solution, invitons-nous à réfléchir sur le paragraphe suivant, clef, agent annonciateur d’un processus économique naturel déjà mis en exergue par différents humanistes pionniers.
“ La survie de chaque individu est liée à ses propres facultés de faire face à la vie ( dons innés, développement de ces derniers par l’apprentissage et la culture diversifiée, adaptation, imagination, création) mais également la compréhension du phénomène d’effets de groupe (coordination, association, convivialité) pour assurer en commun la survie de l’espèce. Dans le cas précis qui nous préoccupe comment chaque groupe pourrait-il assurer la descendance et la vie, avec la meilleure des retraites s’il n’y avait pas le nécessaire au moins sur le plan alimentaire ? Posons-nous simplement la question et constatons simplement que pour résoudre notre problème, on ne peut dissocier la production de la consommation. Ainsi comprenons-nous que nous sommes depuis toujours relié à la terre et à ses richesses produites et que l’argent des retraites n’est point comestible. Il n’est qu’un commode instrument d’échanges ; notre vie étant liée non seulement à la production mais à la responsabilité, tout autant de nous-mêmes, que des politiques, des économistes, et des financiers agréés qui seront tenus de libérer l’argent pour l’ajuster à la production et le répartir équitablement. ”. Cette philosophie est largement applicable il suffit de la présenter au citoyen. A lui par la suite de décider de sa mise en place. Les réformes constitutionnelles proposées par l’U.C.F l’aideront.
La solution proposée, dans le contexte économique actuel, pour cet angoissant problème de façade (des retraites) se trouve contenue dans la réforme fiscale que nous avons développée largement dans un précédent document remis à plus de 1600 personnes, dont trois cents maires, 400 chefs d’entreprises, syndicats de toute tendance (professionnels ou socioprofessionnels), et particuliers. “ Une révolution de la fiscalité est indispensable ! L’actuelle n’étant plus réformable ”. La demander aux sièges du P.F.P ou à l’U.C.F, (contre 6.70f en timbres et enveloppe 162x229 portant l'adresse de l'intéressé). Adresse des organisations en bas de page.
Nous la rappelons succinctement. Pour le recouvrement des prélèvements obligatoires, on taxe tous les mouvements bancaires. L’argent perçu par l’Etat permettra de libérer toutes les entreprises ( artisans, commerçants, professions libérales) des charges sociales qui leur incombaient jusqu'à l’heure. Qui dit charges sociales parle des trois branches : maladie, famille et retraites. L’Etat reversera les sommes correspondantes aux organismes agréés.
Le problème des retraites peut ainsi être réglé.
Nous croyons utile de repréciser que le montant global des mouvements bancaires, selon le rapport du Gouverneur de la Banque de France remis au Président de la République, atteignait la somme de 658.800 milliards de francs, concernant l’exercice 1999. Les sources sont produites par monsieur René Montgranier ancien Directeur de Sociétés, économiste de terrain, auteur du livre : “ La clé de la Crise ”. Edts Economiques, Financières et sociales.
Nous prions instamment tous nos amis de lire avec soin ce document et de nous transmettre leurs réactions.
1 P.F.P - Siège : Saumane - 05 700 - Serres - Tel : 04.92.67.05.48 - E-Mail : daudon.jacques@wanadoo.fr - Site : www.ctanet.fr/daudon/
3 “ Retraites, le mensonge permanent ” Docteur G.Maudrux - Edts “ Les belles Lettres ”.
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Dernière mise à jour le : 04 mars 2006.