Economie, Agriculture, Pêche. Sortons de notre léthargie
IL SERAIT SOUHAITABLE QUE LES FRANÇAIS SORTENT DE LEUR LETHARGIE.REGARD SUR L'ECONOMIE
Nous avons toujours été en faveur d'une indépendance, de quelque pays que ce soit pour le moins, dans le domaine alimentaire. Ce n'est pourtant pas la voie que nous prenons. Dans très peu d'années, les sages paroles de Sully "Pâturages et Labourages sont les deux mamelles de la France", ne seront plus ni respectées, ni appliquées.
Il est fort dommageable que nos soi – disant représentants à l'Assemblée Nationale, représentants dont le premier devoir se caractérise par la protection du citoyen et la défense de ses intérêts.
Ils devraient bien comprendre que les premiers nationaux à être entourés de mille prévenances sont bien nos agriculteurs qui nous fournissent les matières premières nécessaires à notre survie. Ils sont à comparer à des femmes enceintes que l'on doit entourer de maints égards car leur fonction essentielle est de transmettre la vie dans le meilleur des contextes. Des femmes sereines, des bébés sains, loin de tout produit chimique, vaccins compris.
Or, non seulement nous ne les chouchoutons pas mais encore leur demandons-nous de plus en plus de travail, posséder de plus en plus de bêtes et de terres afin d'être rentables, les désinformons au possible sur l'entretien de leurs sols, les incitons par cette désinformation programmée à déverser sur leurs champs des produits de plus en plus dangereux, les appauvrissons grandement, sauf exception pour les grands domaines. L'esclavage a repris sous d'autres formes.
L'agriculture, selon la loi du marché, s'est industrialisée. Les rendements ont littéralement percé le plafond de l'équilibre au détriment de la qualité. Qu'importe si l'on doit détruire par la suite les excédents, si les hommes mangent mal porte ouverte aux déséquilibres et maladies.
Voici, par l'exemple les méfaits du capitalisme dans le secteur agricole. Ceci pour bien démontrer que notre économie moderne n'est nullement adaptée car elle devrait avoir pour but premier de fournir d'excellents produits, non seulement digestes, riches, équilibrés mais que ces mêmes produits soient équitablement répartis afin que nul ne soit rationné. Afin que chacun mange à sa faim ne serait-il pas raisonnable que chaque individu puisse recevoir la monnaie correspondante à sa consommation en fonction, bien sûr, de la production.
Un autre exemple qui démontre bien l'incohérence de cette même Economie se situe en milieu marin. En effet, pour empêcher que le poisson ne disparaisse, victime d'une pêche trop importante, l'Europe impose des quotas aux marins pêcheurs. Soit, ceci semble raisonnable, sage. Cependant personne n'a pensé que lorsque le bateau reste à quai, les marins ne travaillent pas. Lors de ce chômage forcé, les marins et leurs familles n'auraient donc pas la possibilité de se nourrir !
Nous tenions, au niveau de notre association politique à émettre cette simple argumentation afin que chaque citoyen puisse se rendre compte que l'Economie de marché ne peut absolument pas être considéré comme salutaire. Elle est avant tout au service des hommes. Elle doit être sociale et adaptée aux exigences de notre estomac et de notre santé. Un actionnaire aurait-il un pouvoir à digérer plus important qu'un ouvrier ou un fonctionnaire ?
Il est nécessaire, non seulement de ne point baisser les bras, d'informer correctement le consommateur mais aussi que nous réapprenions à bien réfléchir sur l'évidence suivante : le bon sens ne se trouve ni au Crédit Agricole ni dans aucune banque mais bien dans la tête de tout citoyen. Un banquier ne crée rien. Il n'est qu'un intermédiaire afin que la monnaie puisse permettre aux produits d'être distribués. Sans agriculture respectueuse il n'y a pas de salut.
Rédigé le 14 octobre 2006 – Propriété du PFP.
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Dernière mise à jour le : 14 octobre 2006
Mais vas- y pollue, bon dieu ! Ne te gênes pas et le masque !Ah, mais c'est du fumier Dioubiban !