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Le complexe virus+ lymphocytes immunisés entraîne la maladie.
Il est aujourd’hui parfaitement établi que la stimulation des processus immunitaires est loin d’être sans danger et, bien que beaucoup de choses reste à découvrir dans ce domaine, on peut affirmer que ces processus sont à l’origine de manifestations pathologiques graves complètement inconnues il y a quelques années. La formation d’anticorps, que les vaccinations cherchent à multiplier, n’est donc pas forcément un facteur bénéfique, tant s’en faut. En particulier l’interaction entre le virus et le système immunitaire peut induire des altérations tissulaires se traduisant par des lésions rénales, vasculaires, articulaires ou autres.
Il est classiquement admis que lors de l’attaque d’une cellule par un virus, les anticorps induits par cette pénétration virale peuvent empêcher l’extension de l’infection. Mais on sait maintenant que dans un certain nombre de cas, ce n’est pas le virus qui affecte directement la cellule, lors de sa multiplication mais bien la réaction immunitaire déclenchée par la présence du virus.
Sur le livre du Dr Quiquandon, "12 balles pour un véto", page 209 on note dans l'extrait
d'une des conférences du Professeur Raoul Kourilsky, directeur de l'INSERM à l'époque
(1966) la déclaration suivante :
1 – Toute vaccination quelle qu'elle soit, entraîne inéluctablement des troubles de l'organe
atteint électivement par la maladie.
2 – Toute vaccination entraîne une aggravation anatomique ou fonctionnelle des organes
les plus faibles. Facteurs visés : foie (alimentation); système nerveux (mode vie).
Les travaux de W.P. Rowe (National Institue of Health, U.S.A, 1950, puis de Gilden, en apportent la démonstration dans une étude sur le virus de la chorio-méningite lymphocitaire (virus CML).
Si l’on infecte des souris par le CML, il se multiplie activement pendant 5 jours, sans provoquer de troubles apparents . Le 6ème jour, apparaît la réaction immunitaire anti-virale. C’est alors que se déclare la méningite, rapidement mortelle, notamment souligné par le Dr Vercoutère, regrettablement suspendu par ses pairs !
Si avant l’inoculation on supprime le système immunitaire par irradiation avec des rayons X, les virus se multiplient de la même façon mais la méningite ne se produit pas. Enfin, on infecte deux groupes de souris ayant subi un traitement supprimant les réactions immunologiques. On injecte au premier des anti-corps anti-virus chorio-méningite, il survit. Au second, on injecte des lymphocytes provenant d’animaux immunisés contre ce virus : la méningite se déclare, les animaux meurent.
C’est donc bien le complexe virus+ lymphocytes immunisés qui entraîne la maladie.
Ces chercheurs font de la recherche pure. Ce ne sont pas des médecins ou des épidémiologistes, les vaccinations ne sont pas leur affaire et pourtant… !
On sait fort bien que tout virus « atténué » est capable d’un retour à une virulence normale ; que sa nature même n’est pas modifiée dans le vaccin puisqu’on attend que son introduction entraîne les mêmes processus immunologiques que s’il était « sauvage ». Dès lors, toutes les observations ci-dessus concernent bien les vaccinations et, en particulier celles qui sont pratiquées à l’aide de virus vivants (cf. Pr R. de Long, « La rançon des vaccinations »).
Qu’est-ce que les vaccinations, sinon une « stimulation répétée et intense des organes lymphoïdes » ? Pense-t-on qu’on soumet habituellement les enfants à 20 ou 25 « stimulations » ?
Docteur Marc Vercoutère
IMMUNITE - ANTICORPS - VACCINS
Doux peuple français tu devrais, au moins pour tes enfants, commencer à t'inquiéter après lecture du document élaboré par le Dr Vercoutère !