Liberté, Inégalité, Cupidité !
Je ne vous demande pas de me lire, mais vous le ferez car vous ne tenez pas à perdre votre casquette !
Version singulière du contexte politico économique français.
Explication de cette intervention
Beaucoup de citoyens ont bien assimilé le contexte économique actuel. La plupart ont bien compris tous les conséquences de la dette nationale. Elle leur paraît non acceptable parce que fondée sur des règles de jeu introduites par le monde financier en leur seule faveur. Tout part d'ailleurs d'une seule loi globale qui gouverne la société marchande, d'où découlent une conjonction de trois facteurs indissociables dont les effets combinés traînent gouvernementaux et citoyens vers l'impasse économique.
Ces trois facteurs sont :
1. Une Economie marchande ou de marché devenue mercantile et outrageusement spéculative.
2. Les mécanismes du système monétaire international n'ont plus aucun rapport avec les fondements de l'économie dont l'étymologie est rappelée ici (L'économie est une science sociale qui étudie la production, la répartition, la distribution et la consommation des richesses d'une société). Les capitaux qui circulent sont utilisés pour spéculer bien davantage que pour la production et la consommation.
3. Les comportements humains se déshumanisent, deviennent vénaux et l'individualisme se développe aidé par les deux premiers facteurs cités.
Deux forces nées de ces anomalies des règles du jeu sont en présence :
1. La force étatique, gouvernementale obligée de suivre ces règles,
2. Une force opposée n'acceptant plus ces règles ne favorisant que l'oligarchie.
L'un des piliers majeurs de nos gouvernementaux paraît être le suivant : le taux de croissance de notre économie ! Pour preuve trois citations contradictoires : <<J'agis pour que la France ait le meilleur taux de croissance de l'union européenne>>. [François Fillon, 11/2009] - << Vouloir s'opposer à la croissance et au progrès technologique, c'est engager la France dans le déclin et la détérioration du niveau de vie des Français>>. [Claude Allègre, ma vérité sur la planète, 2007>>] - << Le risque d'une croissance négative [sic] à l'automne est désormais réel>>. [Christine Lagarde, octobre 2008].
La croissance, d'après plusieurs économistes [Olivier Berruyer – Stop ! Tirons les leçons de la crise, à partir de la page 454] correspond au taux d'augmentation en volume du Produit intérieur brut, déduction faite de l'inflation. En analogie avec une entreprise, on pourrait dire qu'il représenterait uniquement le chiffre d'affaires. C'est donc un indicateur très imparfait.
Nous apportons des réflexions supplémentaires afin de mieux comprendre.
La croissance continuelle, surtout en économie, mais aussi pour tout être vivant, ne peut être reçue comme vérité puisque dans ces deux cas cette croissance se heurte, tôt out tard aux fondements de la vie. En économie, nous sommes limités par les forces de renouvellement de la nature [épuisement des ressources en matière première, pour les êtres vivants la croissance est stoppée lors de l'arrivée du sujet à l'âge dit adulte. S'installe progressivement, alors, la décroissance, la vieillesse et la mort de l'être vivant.
Quand on sait qu'une croissance de 7% en volume correspond au doublement en volume des volumes produits en seulement 10 années et que 2% de croissance aboutit au même résultat en 35 années, chacun comprend l'erreur monumentale de nos politiques.
Il semble possible et de bon sens d'ajouter que, vue cette dette inacceptable, le citoyen pressuré de taxes, d'impôts, et la stagnation des salaires, ne puisse lui aussi faire progresser ses achats. Il s'en suivra évidemment une plus forte récession et une arrivée, tombeau ouvert, sur un krach bien plus conséquent que celui de 1929.
N-B. Amis citoyens, vous avez donc le choix où vous appréciez vos Politiques, ou vous appréciez cette mise en garde. Votre bon sens fera le reste. Voyez pour la solution aux problèmes de la crise : http://daudon.free.fr/page402.html - Ne commettez pas l'imprudence de dire que "nous n'y pouvons rien, on, y va droit, etc. ! Imaginez que vous soyez gravement indisposé et que vous refusiez des soins efficaces et ayant fait leurs preuves ! Nous appellerions comment ce réflexe ?
Jacques. Daudon